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DECLARATION PREALABLE DU SNEC CFTC LORS DE LA CPN DU 9 DECEMBRE 2004 |
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Après avoir consulté ses mandants, le SNEC-CFTC souhaite, préalablement à cette commission paritaire, faire les observations suivantes : Parmi les chefs d’établissement du premier degré, on peut distinguer deux catégories :
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Ceux qui sont de
passage dans la fonction (sortants CFP, nouveaux
intégrés dans le diocèse, adjoints rendant momentanément service à
l’Institution…). o En premier, ils ont à construire leur vie de famille (une valeur fondamentale de la CFTC) qui est à ses débuts… o Ils doivent assurer leur propre classe avec tout ce que cela comporte en début de carrière. o Ils doivent diriger leur établissement qui, bien souvent n’est pas un établissement dans une situation facile…
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Ceux qui durent dans
la fonction. Pour ces deux catégories, la notion de carrière n’est pas présente dans les mentalités. La première revendication des chefs d’établissement en place est que l’Institution ou l’Autorité Académique leur donne les moyens d’exercer leur mission § Décharge de service pour tous quel que soit le nombre de classes de l’établissement. § Attribution de moyens administratifs : · Heures de secrétariat · Equipement bureautique · Formation (animation, comptabilité, pastorale, culture Enseignement Catholique) Tous les chefs d’établissement reconnaissent que leur rémunération est honteusement insuffisante si on la compare à celle de leurs collègues du second degré : |
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Indice initial
d’enseignant + 80 à 280 points en
fonction du nombre d’élèves + des points en fonction des délégations et des missions spécifiques |
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Si l’Institution souhaite fidéliser les chefs d’établissement dans leur fonction, il est impératif que l’ancienneté soit prise en compte et reconnue financièrement. La base actuelle du calcul de la rémunération des chefs d’établissement est à la fois obsolète et injuste. Le nombre de classes ne doit pas être l’unique critère car la responsabilité, et non la charge de travail, est la même pour tous les établissements (que ce soit pour un établissement d'une ou de 40 classes: il suffit d'un seul évènement pour faire basculer la vie d'un directeur dans le cauchemar ... ça n'arrive pas qu'aux autres). Depuis de nombreuses années, les chefs d’établissement du premier degré, lors des commissions paritaires diocésaines ou régionales, obtiennent principalement de la reconnaissance. C’est bien et surtout peu coûteux… Il semble important d’innover et de réussir à dégager des moyens nouveaux pour qu’enfin cette reconnaissance se traduise dans les faits. Les chefs d’établissement sont dans l’attente, voire en cette période de Noël, dans l’espérance. Collectivement, ne les décevons pas. Régis VINCENT et Christian PADELLEC Représentants du SNEC-CFTC à la CPN des chefs d’établissement
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