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RAPPORT D’ACTIVITE PRESENTE AU CONGRES DE LOCTUDY (PERIODE 2003-2005) CHEFS D’ETABLISSEMENTS DU PREMIER DEGRE
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INTRODUCTION Les faits marquants depuis 2002 : 1) La poursuite de notre action en vue d’une reconnaissance financière par l’état de la fonction de directeur 2) L’accord sur l’emploi et le chef d’établissement du premier degré 3) La mise en œuvre de l’éthique du chef d’établissement SNEC 4) La revendication d’un syndicat pluri- catégoriel respectueux de tous 5) Le relais entre Jean-Pierre Houdu et la commission
1) La poursuite de notre action en vue d’une reconnaissance financière par l’état de la fonction de directeur : Depuis six ans, nous menons une action dont les formes ont évolué en fonction de la volonté des équipes en place. Pour la première fois, l’action menée à la rentrée 2004 a perturbé bon nombre de partenaires, qu’ils soient sociaux ou institutionnels. Notre président a été interpellé au CNEC et un tract catégoriel a trouvé inopportune, déloyale et suicidaire cette action engagée dans la durée et la cohérence (voir SNEC Info d’octobre 2004). Le 13 novembre 2003, nous avons déposé un recours au Conseil d’Etat portant sur l’application de l’équité sociale en matière d’indemnités et de bonifications indiciaires. Monsieur le Ministre a rejeté cette requête mais nous l’avons maintenue et appuyée dans un mémoire en réponse. 2) L’accord sur l’emploi et le chef d’établissement du premier degré Nous nous sommes battus pieds à pieds dans le groupe de travail pour maintenir la présence des chefs d’établissements SNEC dans les commissions d’emplois (nationales, régionales, diocésaines). Les démarches catégorielles d’apprentis employeurs n’ont pu aboutir à notre disparition de ces commissions et nous avons été les seuls à porter un communiqué dont le teneur a bouleversé le déroulement d’un film au scénario écrit d’avance. Ainsi, nous sommes assurés que dans chaque commission un directeur SNEC siègera aux côtés des représentants des maîtres. Cette logique n’a pas été facile à faire admettre. Nous avons également orienté les débats concernant le refus possible d’une nomination par le chef d’établissement. Cette décision qui n’est pas toujours facile a été guidée par le souci du respect des personnes selon les orientations de la CFTC. Nous avons été à l’origine, dans cet accord, en cohérence avec notre éthique, d’un article qui précise que nous présenterons à nos équipes l’organisation possible des établissements avant le 31 mars. 3) La mise en œuvre de l’éthique du chef d’établissement du premier degré Le chef d’établissement du premier degré SNEC-CFTC est celui qui, proche de ses équipes éducatives met tout en œuvre pour faciliter le travail de tous. Il donne les moyens à chacun d’accomplir ses tâches en totale harmonie avec les projets de l’établissement catholique d’enseignement. Il se met au service de l’institution (sans en être l’esclave) et veille au respect de la valeur de chaque personne. 4) La revendication d’un syndicat pluri - catégoriel respectueux de tous Nous avons mis l’accent, pendant ce mandat, sur la formidable force que représentent pour nous les travaux effectués à l’écoute de tous. Le fait pour chaque catégorie d’être représentée, écoutée lors des bureaux nationaux, conseils nationaux, conseils académiques et départementaux permet d’apporter un éclairage qui met en valeur les difficultés rencontrées par les uns et les autres. Ce point évite de rester sourds ou aveugles aux attentes des communautés éducatives complètes. Notre syndicat n’est pas un ordinateur ou un ensemble de fiches techniques au service d’un quelconque profit capitaliste. 5) Le relais entre Jean-Pierre Houdu et la commission des CE1D Depuis 1996 (Congrès de Saint Laurent sur Sèvres), Jean-Pierre Houdu a travaillé avec passion à la constitution d’une équipe engagée de chefs d’établissements du premier degré. Il s’est maintenant orienté vers l’AIS, preuve s’il en fallait une de plus, que la fonction peut (ou doit) évoluer dans le sens du service. L’éclairage précieux de Jean-Pierre et sons sens de l’équipe n’ont pas laissé la commission orpheline et il a tout fait pour faciliter la poursuite des actions entreprises. Merci, Jean-Pierre pour ton engagement dont les racines porteront la sève voulue dans l’arbre SNEC-CFTC. CONCLUSION Devant nous maints débats sont ouverts et le regard porté sur les chefs d’établissements par l’ensemble des autres catégories se doit d’évoluer. Nous travaillerons sur ce regard qui doit être porteur d’espérances et de joies professionnelles (ou humaines ?). Nous travaillerons à la mise en place concrète de notre réseau de communication qui, s’il doit respecter les règles de notre organisation, se doit aussi d’être efficace, rapide et fonctionnel. Plus aucun chef d’établissement SNEC ne doit se sentir « oublié », « perdu » « sans ressource » dans le château des mystères auquel notre fonction ressemble encore trop souvent. Nous travaillerons au respect des textes écrits lors des deux précédents mandats. Ils définissent clairement la profession et ne peuvent souffrir d’être ignorés dans les diocèses. Ils doivent cependant encore évoluer sur le chapitre de la rémunération. |
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